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22 février 2019

FROSTPUNK

Catégories jeu : Construction, Gestion, Ressources, Steampunk 


Frostpunk est un jeu de survie et aussi de stratégie que j’ai particulièrement adoré à cause de sa grande originalité dans l’ensemble de son œuvre. C’est-à-dire que j’ai autant aimé son histoire, sa façon d’y jouer que son contenu. Et si vous aimez les jeux de gestion de ressources et de construction, alors ce jeu vous comblera. :) Comme moi, il est possible que vous ayez à recommencer souvent le début de ce jeu, et ce, afin de découvrir toutes les facettes gagnantes pour assurer la victoire définitive de votre ville contre les éléments incontrôlables de l’hiver éternel.

L’histoire se déroule au début de l’ère de l’industrialisation. La température sur la Terre s’est grandement détériorée au fil du temps, et des froids intenses sont rendus maintenant la norme. Des millions de personnes ont péri. Et seule une technologie à base de charbon permet d’entretenir faiblement, avec sa chaleur, le dernier souffle des survivants de la race humaine. Vous (joueur) êtes nommé à la tête d’une ville qui devra être construite autour d’un générateur de chaleur. Mais voilà, les ressources sont rares dans ce milieu hostile et enneigé. Vous devrez preuve d’ingéniosité pour assurer le strict minimum à vos citoyens et parfois, prendre des décisions difficiles pour le bien de tous. Bref, vos talents de superviseur seront mis à rude épreuve.

Le jeu comporte 4 histoires dont l’une principale qui s’appelle « A New Home ». À l’écriture de cette critique, c’est ce scénario que j’ai complété. Comme tout bon jeu de stratégie, vous allez devoir apprendre à gérer les ressources de manière efficace, et ce, afin de survivre à la tempête du siècle (héhéhé) qui est le but ultime de ce scénario. Évidemment, vous ne serez pas à l’abri des hausses et des baisses de température d’ici la venue de la tempête et qui provoquera chez vos citoyens toutes sortes de réactions. (morts, engelures, révolte, etc.) 

Je vous avouerai que moi-même que j’ai recommencé souvent le premier scénario, car après quelques jours dans le jeu, toute ma stratégie partait en fumée alors que tout semblait bien aller pendant un bon moment. C’est pour vous dire qu’une simple décision ou, investir dans une mauvaise ressource peut vous coûter la victoire. Pour ma part, c’est le manque de charbon, ou encore, son surplus que mes citoyens n’avaient pas le temps de ramasser à l'usine qui a été ma perte, et ce, plus d’une fois. Jusqu’à tant que je comprenne que cela prend 2 postes de ressources par usine de charbon pour assurer un débit constant au générateur principal de la ville. Pour le reste, ce fut un jeu d’enfant. Il y a même un mode « Infini » auquel je joue, juste par principe de gérer une ville. :))

Dans ce jeu, vous êtes amené à construire toutes sortes de bâtiments, cafétéria, entrepôts de nourriture, centre de recherche, etc. Vous aurez même l’occasion d’envoyer des gens en expédition (en dehors de la ville) pour trouver des ressources plus rares. Le jeu se déroule en temps réel, il y a 3 vitesses possibles (normal, vite, très vite). Mais attention, dès fois faire passer le temps trop vite peut vous amener à des débordements de situations et qui finissent, encore une fois, à vous coûter la victoire.

Le jeu se joue avec la souris et le clavier. Il est simple d’utilisation puisque vous n’avez qu’à cliquer aux endroits où vous désirez construire vos bâtiments. Grâce à votre centre de recherche, il est possible d’étudier de meilleures technologies pour aider vos citoyens à mieux ramasser des ressources, à mieux chasser des animaux, bref, à mieux faire leur travail pour assurer leur survie. Et il en va de même pour les bâtiments qui peuvent vous aider à être mieux isolé contre les intempéries, produire plus de charbon, etc., etc. Le tutoriel du jeu est plutôt simple à comprendre et le jeu en soi est assez intuitif.

En terminant, je recommande ce jeu facilement à tous les joueurs qui aiment les jeux de gestion de ressources et de stratégie. Et pour le prix versus sa durée, vous en aurez amplement pour votre argent. :) Encore une fois, je tiens à souligner la grande originalité de ce jeu dans son ensemble. Pour moi, cela a été un coup de cœur! Cela fait changement de ce que l’on retrouve sur le marché ces temps-ci. Et, à cause que chez moi, en ce moment, c’est l’hiver, j’avoue que je compatis pas mal avec les pauvres citoyens de ce jeu. Hahaha! J’ai froid pour eux! :)

Gr : 5Gm : 5In : // Dv : 3 (15 heures), Prix : 33,99$ (Steam)  

Note : 15/15


Site officiel : http://www.frostpunkgame.com/

Bande-annonce :

05 novembre 2017

DISHONORED - DEATH OF THE OUTSIDER

Catégories jeu : Action, Discrétion, FPS, Steampunk


Que puis-je dire sur ce nouveau volet de Dishonored - Death of the Outsider que je n'ai pas déjà dit sur les autres jeux de la série ? Il se situe dans le même ordre d'idée et aussi de jouabilité que Dishonored et Dishonored 2. Toutefois, et à mon humble avis, il est aussi le maillon le plus faible de tous. :( Et ce, même si l'histoire est moins captivante que ses prédécesseurs, je le vois comme une simple étape pour clore la boucle dans l'histoire. De plus, même si plusieurs joueurs sur le net ne semblaient pas du tout aimer le personnage de l'Outsider, moi, personnellement, il ne me dérangeait pas. Cela nous expliquait pourquoi nos assassins possédaient leurs pouvoirs, etc, etc.

Ceci dit, un autre point est que ce jeu offre des pouvoirs plutôt limités pour le personnage principal. Pour la plupart, ce sont des pouvoirs qui ne sont pas très utiles, avec des babioles comme la fusion de runes, etc. Seule la téléportation a été utile, pour le reste, c'est bof! Je veux dire que cela ne vous empêchera pas de réaliser le jeu au complet que vous utilisiez ou non les ressources mises à votre disposition (objets, compétences, etc.) À croire que les créateurs du jeu ne voulaient que nous offrir une version "vanille" de ce qu'ils avaient fait jusqu'à présent dans cette série. Ce jeu aurait pu être tout simplement un DLC.

Pour l'histoire, elle se déroule après les événements de Dishonored 2, nous retrouvons la pirate Billie Lurk qui se lancera à la recherche de son ancien mentor Daud. Celui-ci, âgé de plusieurs années et aussi sur le point de s'éteindre, il lui demandera une dernière fois, en gage du bon vieux temps (et de son honneur), son aide pour assassiner  l'Outsider. Elle acceptera de réaliser son dernier souhait.

Pour le reste, et au risque de me répéter avec les critiques précédentes de la série, nous sommes en territoire connu. Même graphique et même gameplay. :P Cependant, il y a moins de pouvoirs. D'ailleurs à ce sujet, il existe une option supplémentaire au jeu qui permet d'avoir certains pouvoirs de Dishonored 2 dans ce jeu-ci. Bon. Par le temps que je découvre cela, j'avais déjà terminé le jeu...

Encore une fois, au début du jeu, j'ai voulu jouer de manière furtive. Curieusement, et je ne sais pas si c'était un bug ou pas, mais peu importe ce que je faisais en matière de furtivité (cacher les cadavres, être silencieux, etc.), on finissait toujours par me découvrir. :( Donc, j'ai fini le jeu en fonçant dans le tas!!! De toute façon, comme les autres jeux, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise façon d’y jouer. :P

En conclusion, ce jeu est plutôt ordinaire et n'apporte rien de nouveau comparativement aux autres jeux de la série. En fait, je le recommanderais uniquement aux gens qui veulent terminer l'histoire concernant  l'Outsider. Et pour les autres types de joueurs, je crois qu'ils trouveraient mieux leurs comptes en essayant Dishonored 2 par exemple. Ce jeu n'est pas un essentiel dans la série...

Gr : 5Gm : 4In : 3 // Dv : (10 heures), Prix : 39,99$ (Steam)  

Note : 11/15

Site officiel : https://dishonored.bethesda.net/fr/outsider

Bande-annonce : 

27 avril 2017

DISHONORED 2

Catégories jeu : Action, Discrétion, FPS, Steampunk


J’ai hésité avant d’acheter ce jeu-ci. Non pas parce que je croyais qu’il serait mauvais ou quelque chose comme cela, mais plutôt que je le trouvais trop dispendieux. Pour son prix, sa durée de vie est trop courte. Alors, j’ai attendu près d’un an afin qu’il soit à rabais pour que je m’y risque. Finalement, cela a valu la peine malgré tout. J’avais bien aimé le premier jeu de la série Dishonored mais je le trouvais un peu limitatif et aussi trop court...

Dans ce nouvel opus, nous nous retrouvons à Dunwall, la Grande Capitale, 15 ans après l’assassinat de l’Impératrice Jessamine Kaldwin. Sa fille, Emily règne sur le royaume en compagnie de son père Corvo Attano qui lui enseigne le maniement des armes et l’art du combat. Le jour de l’anniversaire de la mort de Jessamine Kaldwin, le duc de Serkonos, Lucas Abele, s’invite sans prévenir aux commémorations et présente à l’assemblée Delilah Copperspoon, qui annonce être la sœur cachée de Jessamine. S’autoproclamant impératrice légitime devant la foule médusée, elle ordonne aux gardes corrompus présents de mettre aux fers Emily et Corvo pour trahison, usurpation et pour les meurtres perpétrés au nom d’Emily par le «Tueur de la couronne».

À partir ce moment, le joueur pourra choisir qui il voudra incarner dans le jeu : l’impératrice Emily ou Corvo? Pour ma part, j’ai choisi l’impératrice et selon ce que j’ai lu, il est possible de refaire le jeu en utilisant le second personnage puisqu’ils n’ont pas tous les deux les mêmes pouvoirs. Ce qui est intéressant pour la rejouabilité. Cependant, pour ma part, je ne sais pas si je vais le refaire en utilisant Corvo. Il faudrait vraiment que l’issue de l’histoire en soit différente.

Ceci dit, dans ce nouveau volet, nous retrouvons encore une fois les graphiques semi-réels et semi-dessinés qui donnent une touche vraiment originale à l’ambiance. Les tableaux qui sont à visiter sont beaucoup plus vastes et comportent beaucoup plus de points d’entrée et de sortie que son prédécesseur. Il y a beaucoup de recoins à explorer.

Le personnage possède encore une fois des pouvoirs à développer et aussi des runes qu’il peut transporter et des armes à améliorer. Cependant, je me suis rendu compte que l’on a pas vraiment besoin de toutes ces runes, de ces armes différentes ou encore de pouvoirs pour terminer le jeu. Car, il n’est pas difficile en soi. Par exemple, j’ai mis plus d’emphase sur le pouvoir de me téléporter d’un point à un autre que d’essayer tout le reste. :P J’ai amélioré mon arbalète, et vers la fin du jeu : mon fusil. Au début du jeu, je me suis fait très furtif, et à la fin, je fonçais dans le tas. En fait, le jeu offre toute la latitude pour faire ce que l’on veut. Il n’y a semble-t-il pas de mauvaise façon d’y jouer??? Voilà!

Je dois souligner deux endroits en particulier dans le jeu que j’ai adoré visiter : la maison aux pièces qui bougent, et celui avec la machine à voyager dans le temps. C’était vraiment super! :)) Coté gameplay, rien à dire de ce côté. J’y ai joué avec la manette et non le clavier-souris comme dans le jeu précédent. Je n’y ai rencontré aucune difficulté. 

En terminant, je recommande ce jeu qui est une belle réalisation avec une bonne histoire. Toutefois, je le trouve dispendieux pour sa durée de vie. Il y a plusieurs recoins à explorer, cependant, ce sont surtout des livres à lire que l’on retrouve le plus. Un peu comme dans  le jeu Skyrim, (une autre réalisation de Bethesda) et malheureusement, je ne suis pas vraiment un grand lecteur...

Gr : 4Gm : 5In : 4 // Dv : (18h)   Prix : 79,99$ (Steam)

Note : 13/15

Site officiel : https://dishonored.bethesda.net/fr

Bande-annonce : 

26 mars 2014

BURIAL AT SEA Ep. 2 (BIOSHOCK INFINITE DLC)

Catégories jeu : Action, Aventure, FPS, RPG, Steampunk


Et voilà! Pour la grande cie 2K Games, il est enfin venu le temps de boucler la boucle! Ce dernier DLC "Burial at Sea" (Tombeau sous la mer) épisode 2 essaie, en quelques heures, de finaliser toute l'histoire de la série des jeux de "Bioshockdans une intrigue plutôt nébuleuse, confuse au niveau du déroulement des événements situés dans le temps et peu vraisemblable du coté de son scénario. À croire que les scénaristes eux-mêmes ne savaient plus où donner de la tête. Mais qu'à cela ne tienne, ce fut un petit plaisir de retourner à Rapture afin d'y incarner Elisabeth. Un personnage plus intéressant que ce pauvre Dewitt de Bioshock Infinite et Burial at Sea épisode 1.

Le jeu reste le même que ses prédécesseurs, si ce n'est que l'acquisition d'un nouveau pouvoir de plasmides qui nous permet de voir les ennemis à travers les murs et même de devenir invisible. Pour le reste, c'est similaire. Même qualité graphique, même gameplay et une durée légèrement plus longue que l'épisode 1. Est-ce un essentiel ? Pour conclure l'histoire, je dirais oui! Mais si ce n'est pas là ce qui vous a accroché à Bioshock alors je vous dirai non. Je crois que ce jeu s'adresse plus aux fans de la série. C'est tout de même dommage que cela se termine ici pour Bioshock car, il y avait tellement de potentiel et d'éléments à exploiter pour d'autres suites mais je crois que la complexité de son histoire a tout simplement bousillé l'ensemble de l'oeuvre. C'est mon avis. Au moins du coté qualité générale du jeu, c'est très bien.

Gr : 4Gm : 4In : 4 // Dv : 2  (4 heures), Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel : http://www.bioshockinfinite.com/fr/burial-at-sea-ep2

Bande annonce :

17 novembre 2013

BURIAL AT SEA (DLC Bioshock Infinite)

Catégories jeu : Action, Aventure, FPS, RPG, Steampunk



Est-ce que l'on peut être choqué par l'avidité des compagnies de jeux ? Je crois bien que oui. Selon moi, Bioshock est l'un des meilleurs jeux sur le marché à l'ambiance vraiment originale. J'avais adoré le premier de la série, la suite plus ou moins, et finalement Bioshock Infinite, c'était bien. Normalement, lorsqu'une compagnie décide de développer un DLC, très souvent, c'est pour ajouter un nouveau volet à l'histoire du jeu, offrir de nouvelles options, etc. Bioshock renferme une multitude d'aspects qu'une compagnie, qui est moindrement futée, peut exploiter pour une longue période de temps.

Or, lorsque l'on a annoncé le DLC "Burial at Sea" (Tombeau sous la mer) et que cela allait faire revenir le joueur à Rapture, la ville sous-marine, quelques heures avant sa destruction; je me suis dit qu'il fallait que j'aille absolument ce supplément (add-on). Car, j'avais adoré (voir dévoré) l'histoire du premier jeu de la série. Sauf qu'après 2 heures à peine, je terminais le nouveau volet ??? J'ai beaucoup de la difficulté à croire que pour 15$, un jeu de la qualité de Bioshock et réalisé par la compagnie 2K Games, ne puisse pas durer plus longtemps. On se fout des joueurs là!

Heureusement, j'ai acheté la passe saisonnière qui me donne droit aux deux autres DLC du jeu qui s'en viennent durant la prochaine année. Toutefois, qu'arrive-t-il au joueur qu'il ne l'a pas acheté ? Il devra se procurer les contenus additionnels à plein prix ? Cela n'en vaut pas la peine. C'est trop cher payé! Et ce, même si ce DLC possède la même qualité que le reste de la série. À moins d'être un fan incroyable du jeu, attendez! De toute façon, un jour sortira la version "Jeu de l'année" du jeu avec toutes les expansions incluses et ce sera à meilleur prix.

En terminant, j'aimerais vous parler de l'histoire mais pour le peu de temps que cela dure, je vous laisse le découvrir. Heureusement, le jeu en soi est bien, si ce n'est que ridiculement trop court...

Gr : 4Gm : 3In : 4 // Dv : 1  (2 heures), Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 11/15

SIte officiel : http://www.bioshockinfinite.com/fr/burial-at-sea-ep1

Bande annonce :

26 mars 2013

BIOSHOCK INFINITE

Catégories jeu : Action, Aventure, FPS, RPG, Steampunk


On l’attendait tous et il est maintenant parmi nous. Le dernier épisode de la série BIOSHOCK. À l’origine, la compagnie avait prévue livrer plusieurs volets à ce jeu mais finalement, elle se contente de 3. À moins que la popularité grandissante du jeu donne naissance à une nouvelle épopée de DLC, etc. C’est-ce que nous verrons dans les prochains mois.

Pour ceux et celles qui ne connaissent pas BIOSHOCK, c’est un jeu de tir FPS (First Person Shooter) réalisé par 2K Games, ceux-là même qui nous ont offert Bordelands 2. La grande qualité de ce jeu est, sans aucun doute, son originalité. L’histoire se passe en 1912, dans un décor à l’ancienne avec des idées utopiques d’un monde meilleur grâce à l’industrialisation et aussi, à la modification génétique. Je tiens à dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir joué aux deux autres jeux précédents pour apprécier celui-ci. Oui, c’est une histoire qui se déroule au début du 19e siècle mais je crois que les concepteurs ont habilement évité les références aux autres jeux. Donc, les débutants ne seront pas déroutés.

BIOSHOCK s’est toujours démarqué par l’originalité de ses idées et de son scénario, et ce volet n’est pas une exception. Dès le début, le héros que l’on joue a pour but de se rendre à un phare situé au beau milieu de nulle part afin de se faire littéralement catapulté dans une cité volante qui se cache parmi les nuages. Une simple mission : retrouver une fille disparue. Le héros se dissimule assez facilement parmi la foule qui habite cette cité dirigée par un vieil homme appelé « Le prophète ». Cet homme étrange semble exercer une fascination religieuse extrémiste chez les gens et n’apprécie guère la venue du héros qu’il qualifiera de « Faux prophète ». La situation ira de mal en pis pour notre héros bientôt pourchassé par la populace. Mais grâce à un crochet de fer et des concoctions qui lui donnent des pouvoirs quasi magiques, sans oublier qu’il peut se trimballer avec ses armes à feu habituels, notre héros devra accomplir sa mission coûte que coûte. Les mystères et un bon nombre de questions restent sans réponses autour de  cette cité volante et des gens qui y vivent. Et c’est cela la force du jeu : l’intrigue. Celle qui nous pousse à vouloir continuer plus loin dans l’histoire.

Un gros point négatif, enfin, je ne sais pas si cela l’est vraiment : c’est le sujet de certains dialogues des personnages et les idées véhiculées dans le jeu. Dans le 1er épisode de BIOSHOCK, c’était le concept d’une ville utopique dont les dirigeants ne voulaient plus se laisser aller aux jougs du capitalisme, ou encore celui du communiste qui étaient des concepts grandissants au 19e siècle. Dans « BIOSHOCK Infinite », on joue sur un sujet très délicat qu’est le racisme et la race blanche et sa suprématie. Cela me met un peu mal à l’aise. Je comprends qu’au début du siècle, le racisme était très fort mais les concepteurs du jeu avait-il besoin d’inclure cet aspect dans l’histoire ? Lorsque les gens parlent des « nègres », des « chinois » de manière péjorative, et de la torture, ou d’une belle femme ‘blanche’ comme dit un animateur à la fête foraine dans le jeu, cela me laisse perplexe. Et même si on essaie de se rattraper lorsque l’on parle d’équité par la bouche du « Prophète », dans les faits, l’ombre des sous-entendus du racisme est très présent dans le jeu. Je ne sais pas encore où le jeu veut en venir mais, 2K Games s’engage sur un terrain glissant car, comme vous le savez, tout est sujet à interprétation, même si leurs intentions étaient bonnes. Ce qui revient à dire que, par la nature des sujets et aussi de la violence de certaines scènes, ce jeu n’est pas pour les enfants.

Autre point, ce matin quand j’ai installé le jeu sur PC, j’ai eu quelques difficultés car je voulais bénéficier du mode 'ULTRA' avec DirectX11 mais à ma grande déception, le jeu semblait saccader sur mon ordi qui est très performant. Or, c’est avec une certaine amertume que j’ai dû mettre les graphiques sur 'MOYEN' pour pouvoir jouer de manière fluide. Heureusement, je me suis aperçu que je ne perdais que les jeux de lumières dynamiques du mode « Ultra » à « Moyen ». Sans compter, que j’ai dû ajuster les paramètres graphiques pendant un certain temps avant d’obtenir ce que je désirais. Ce fut ma première et seule déception.

Alors coté graphique, c’est beau mais pas suprême. Cela ressemble un peu aux graphismes que l’on retrouve dans le jeu « Dishonored ». (Mi-réaliste, mi-dessins). Toutefois, le visuel des décors bien imaginés et enchanteurs rehaussent notre curiosité à explorer les divers bâtiments qui parsèment notre route. Malgré tout, dans ce jeu, on se déplace du point A au point B et ce, même si le chemin est sinueux et tordue. On peut revenir assez facilement sur nos pas mais ce n’est pas le genre de jeu à géographie ouverte comme Bordelands 2, par exemple.

Coté gameplay, ce jeu a été développé définitivement pour une manette de jeu pour console. Or, je m’explique mal ce choix puisque c’est un jeu de tirs, et avec une manette, je trouve cela pénible. Pas très précis. J’imagine que cela dépend des goûts. Heureusement, nous pouvons configurer les touches du clavier et la souris dans les options. Coté audio, j’ai installé le jeu en « français » car chez 2K Games, on prend cela au sérieux, et la série a toujours bénéficié d’une excellente traduction.

En terminant, beaucoup de critiques de jeux sur les sites web qualifient ce jeu de grand gagnant du meilleur jeu de l’année 2013. Moi, j’ai mes réserves à ce sujet. Il est beau, oui. Il est original, oui. Sa durée de vie, je ne le sais pas encore. Moi, c’est l’intérêt dans son ensemble qui est un point crucial. Souvent dans les jeux, on a des introductions incroyables mais c’est le reste qui finit par s’essoufler et devenir répétitif. Et c’est que je vais tenter de découvrir. Malgré tout ce que je viens de citer ci-haut, je crois que ce jeu est un bon achat.

Gr : 4, Gm : 3, In : 4 // Dv : 1 (14 heures), Prix : 59,99$ (Steam)

Note : 11/15

Site officiel du jeu : http://www.bioshockinfinite.com/fr/home

Bande annonce :

17 novembre 2012

DISHONORED

Catégories jeu : Action, Discrétion, FPS, Steampunk


Je viens de commencer un nouveau jeu intitulé : "Dishonored", fait par la compagnie Bethesda (voir Skyrim). Cela fait pas moins de 30 min que je joue et j'adore! Maintenant, je comprends toutes les critiques positives qu'il a eu ces derniers temps sur le Web.

Je ne sais pas si, parmi vous, des gens se rappellent de la série "Thief", où l'on jouait le rôle d'un assassin se cachant dans l'ombre, intéragissait avec le décor, usant du silence pour commettre des méfaits, etc, - et ce, bien avant la série des Assassin's Creed de Ubisoft - mais je peux dire que mon engouement est exactement le même. :) Tout simplement amusant et intriguant à la fois.

L'histoire : vous jouez Corvo, le garde du corps de la reine de Dunwall. Mais voilà, coup de théatre, elle se fait assassiner et sa fille est enlevée par une faction ennemie qui vous fera porter le chapeau de ce complot. Forcé de vous cacher, vous devez découvrir la vérité derrière tout cela et par le même fait, laver tout soupçons que la populace a envers vous.

En fait, coté ambiance, cela ressemble beaucoup à "Thief 2: The metal age". Avec des graphiques et un gameplay qui rappelle sans équivoque le jeu "Bioshock". Ou même Fable 3 de par le style de graphique utilisé semi-réel, semi-dessiné.  Donc, si vous avez adoré, "Dishonored" cadre adéquatement avec cette série de jeux par sa qualité générale et aussi son histoire. Je ne vous en dit pas plus, sauf que je le recommande sans hésitation aux gens qui ont adoré les jeux que j'ai nommé ci-haut. Ah oui! Soyez patients, planifiez judicieusement vos attaques sournoises, pas recommandé pour les gens pressés. :)

Ajout : Le seul bémol, il m'a semblé un peu court comme jeu. (15h environ) De plus, la diversité des tableaux n'est pas très grand. Toujours les mêmes, mais à des points d'entrée différents. Les pouvoirs octroyés au héros sont trop puissants à mon avis, ce qui rend le jeu trop facile à la fin. Toutefois, c'était quand même amusant.

Gr : 4, Gm : 4, In : 4 // Dv : 2 (15h environ)  Prix : 59,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel : http://www.dishonored.com/

Bande annonce  :