26 mars 2013

RESIDENT EVIL 6

Catégories jeu : Coop, Horreur, TPS, Zombies


Après m’avoir accroché avec l’avant-goût zombiesque offert dans « Resident Evil: Operation Raccoon City », voici que RE6 sort enfin sur PC. Toutes les améliorations que l’on trouvait dans « RE:ORC », nous les retrouvons dans ce jeu. C’est-à-dire, se déplacer en tirant et enfin, pouvoir faire bouger sa caméra à 360 degrés. On nous offre un mode coop en ligne avec des critères de sélection précis.

Mais qu’est-ce que ce jeu a de plus que les autres, mis à part, son excellente qualité graphique ? Je dirais tout, car RE6 est un grand résumé de tout ce que les fans de RE avaient découvert dans les jeux précédents. On retrouve l’ambiance du manoir clos de RE1 au début du jeu, une histoire intrigante comme dans le jeu RE4 et, plusieurs autres aspects qui a fait la réussite de cette série.

Avec ce nouveau volet, je crois que CAPCOM a décidé d’offrir aux fans invétérés ainsi qu’aux nouveaux joueurs tout ce dont il était capable dans un seul et unique jeu. RE6 est un FPS très réussi par sa qualité graphique, ses ambiances et ses cinématiques parmi les plus belles qui se font en ce moment sur le marché. On y retrouve le personnage Léon de RE4, plus âgé et plus crédible, aux prises avec une nouvelle épidémie d’attaques bio-terroristes qui transforment la populace en zombies. Il y a de nouveaux monstres à affronter plus originaux les uns que les autres. Et l’intrigue de l’histoire nous est livré par petites doses afin de piquer notre curiosité et ainsi nous forcer à continuer.

Ce qui est intéressant aussi, c’est que l’on peut jouer 4 fois la même histoire avec 4 personnages différents avec des perspectives différentes, et des cinématiques différentes. On avait vu cela dans la version PC uniquement de RE4. Ce qui avait le bonheur de beaucoup de joueurs qui désiraient à savoir plus sur l’histoire et par la même occasion, de continuer à tuer des méchants zombies allégrement. 

Coté gameplay, ce jeu a été développé pour console et porté sur PC par la suite. Donc, je vous recommanderais fortement de jouer avec la manette PC XBOX360. Mais il est aussi possible de le jouer avec la combinaison clavier-souris. Par contre, ils ont rajouté un mode « melé » au jeu où le personnage peut se battre à mains nues contre les zombies, et même faire des mouvements « finish » de finalité pour tuer les montres du 1er coup. Coté graphique et son, c’est le top. L’immersion est totale.

En terminant, je recommande ce jeu facilement aux amateurs de FPS, aux amateurs de zombies et tout ce qui en découlent. Ce jeu est d’une excellente qualité. Je ne regrette en rien mon achat.

Gr : 5, Gm : 5, In : 5 // Dv : 5 (40 heures et +, les 4 sections), Prix : 59,99$ (Steam)

Note : 15/15

Site officiel du jeu : http://www.residentevil.com/6/?lang=fr

Bande annonce :

BIOSHOCK INFINITE

Catégories jeu : Action, Aventure, FPS, RPG, Steampunk


On l’attendait tous et il est maintenant parmi nous. Le dernier épisode de la série BIOSHOCK. À l’origine, la compagnie avait prévue livrer plusieurs volets à ce jeu mais finalement, elle se contente de 3. À moins que la popularité grandissante du jeu donne naissance à une nouvelle épopée de DLC, etc. C’est-ce que nous verrons dans les prochains mois.

Pour ceux et celles qui ne connaissent pas BIOSHOCK, c’est un jeu de tir FPS (First Person Shooter) réalisé par 2K Games, ceux-là même qui nous ont offert Bordelands 2. La grande qualité de ce jeu est, sans aucun doute, son originalité. L’histoire se passe en 1912, dans un décor à l’ancienne avec des idées utopiques d’un monde meilleur grâce à l’industrialisation et aussi, à la modification génétique. Je tiens à dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir joué aux deux autres jeux précédents pour apprécier celui-ci. Oui, c’est une histoire qui se déroule au début du 19e siècle mais je crois que les concepteurs ont habilement évité les références aux autres jeux. Donc, les débutants ne seront pas déroutés.

BIOSHOCK s’est toujours démarqué par l’originalité de ses idées et de son scénario, et ce volet n’est pas une exception. Dès le début, le héros que l’on joue a pour but de se rendre à un phare situé au beau milieu de nulle part afin de se faire littéralement catapulté dans une cité volante qui se cache parmi les nuages. Une simple mission : retrouver une fille disparue. Le héros se dissimule assez facilement parmi la foule qui habite cette cité dirigée par un vieil homme appelé « Le prophète ». Cet homme étrange semble exercer une fascination religieuse extrémiste chez les gens et n’apprécie guère la venue du héros qu’il qualifiera de « Faux prophète ». La situation ira de mal en pis pour notre héros bientôt pourchassé par la populace. Mais grâce à un crochet de fer et des concoctions qui lui donnent des pouvoirs quasi magiques, sans oublier qu’il peut se trimballer avec ses armes à feu habituels, notre héros devra accomplir sa mission coûte que coûte. Les mystères et un bon nombre de questions restent sans réponses autour de  cette cité volante et des gens qui y vivent. Et c’est cela la force du jeu : l’intrigue. Celle qui nous pousse à vouloir continuer plus loin dans l’histoire.

Un gros point négatif, enfin, je ne sais pas si cela l’est vraiment : c’est le sujet de certains dialogues des personnages et les idées véhiculées dans le jeu. Dans le 1er épisode de BIOSHOCK, c’était le concept d’une ville utopique dont les dirigeants ne voulaient plus se laisser aller aux jougs du capitalisme, ou encore celui du communiste qui étaient des concepts grandissants au 19e siècle. Dans « BIOSHOCK Infinite », on joue sur un sujet très délicat qu’est le racisme et la race blanche et sa suprématie. Cela me met un peu mal à l’aise. Je comprends qu’au début du siècle, le racisme était très fort mais les concepteurs du jeu avait-il besoin d’inclure cet aspect dans l’histoire ? Lorsque les gens parlent des « nègres », des « chinois » de manière péjorative, et de la torture, ou d’une belle femme ‘blanche’ comme dit un animateur à la fête foraine dans le jeu, cela me laisse perplexe. Et même si on essaie de se rattraper lorsque l’on parle d’équité par la bouche du « Prophète », dans les faits, l’ombre des sous-entendus du racisme est très présent dans le jeu. Je ne sais pas encore où le jeu veut en venir mais, 2K Games s’engage sur un terrain glissant car, comme vous le savez, tout est sujet à interprétation, même si leurs intentions étaient bonnes. Ce qui revient à dire que, par la nature des sujets et aussi de la violence de certaines scènes, ce jeu n’est pas pour les enfants.

Autre point, ce matin quand j’ai installé le jeu sur PC, j’ai eu quelques difficultés car je voulais bénéficier du mode 'ULTRA' avec DirectX11 mais à ma grande déception, le jeu semblait saccader sur mon ordi qui est très performant. Or, c’est avec une certaine amertume que j’ai dû mettre les graphiques sur 'MOYEN' pour pouvoir jouer de manière fluide. Heureusement, je me suis aperçu que je ne perdais que les jeux de lumières dynamiques du mode « Ultra » à « Moyen ». Sans compter, que j’ai dû ajuster les paramètres graphiques pendant un certain temps avant d’obtenir ce que je désirais. Ce fut ma première et seule déception.

Alors coté graphique, c’est beau mais pas suprême. Cela ressemble un peu aux graphismes que l’on retrouve dans le jeu « Dishonored ». (Mi-réaliste, mi-dessins). Toutefois, le visuel des décors bien imaginés et enchanteurs rehaussent notre curiosité à explorer les divers bâtiments qui parsèment notre route. Malgré tout, dans ce jeu, on se déplace du point A au point B et ce, même si le chemin est sinueux et tordue. On peut revenir assez facilement sur nos pas mais ce n’est pas le genre de jeu à géographie ouverte comme Bordelands 2, par exemple.

Coté gameplay, ce jeu a été développé définitivement pour une manette de jeu pour console. Or, je m’explique mal ce choix puisque c’est un jeu de tirs, et avec une manette, je trouve cela pénible. Pas très précis. J’imagine que cela dépend des goûts. Heureusement, nous pouvons configurer les touches du clavier et la souris dans les options. Coté audio, j’ai installé le jeu en « français » car chez 2K Games, on prend cela au sérieux, et la série a toujours bénéficié d’une excellente traduction.

En terminant, beaucoup de critiques de jeux sur les sites web qualifient ce jeu de grand gagnant du meilleur jeu de l’année 2013. Moi, j’ai mes réserves à ce sujet. Il est beau, oui. Il est original, oui. Sa durée de vie, je ne le sais pas encore. Moi, c’est l’intérêt dans son ensemble qui est un point crucial. Souvent dans les jeux, on a des introductions incroyables mais c’est le reste qui finit par s’essoufler et devenir répétitif. Et c’est que je vais tenter de découvrir. Malgré tout ce que je viens de citer ci-haut, je crois que ce jeu est un bon achat.

Gr : 4, Gm : 3, In : 4 // Dv : 1 (14 heures), Prix : 59,99$ (Steam)

Note : 11/15

Site officiel du jeu : http://www.bioshockinfinite.com/fr/home

Bande annonce :

25 mars 2013

THE WALKING DEAD

Catégories jeu : Action, Décisions, Horreur, Point & Click, Zombies


Y a quelques temps la compagnie « TellTale Games », qui est spécialisée dans les jeux « point and click » avait attiré une certaine populace de joueurs nostalgiques de ce genre de jeux en nous offrant un titre très populaire comme « Retour vers le futur » (tiré du film). La compagnie s’était faite remarquée par la qualité de ses designs et aussi par le fait qu’elle n’avait pas hésité pour faire affaire avec M. Bob Gale lui-même, auteur de la série, ainsi que des acteurs du film pour doubler les voix dans le jeu.

Et voilà que la compagnie décide de rehausser sa popularité avec le jeu « The Walking Dead » inspirée de la série télé et/ou de la bande dessinée. Comme je n’ai pas lu les BD, je ne peux dire si c’est la même histoire ou une qui est complètement nouvelle pour ce jeu. Néanmoins, l’intrigue du jeu est vraiment excellente. L’histoire est composée de cinq chapitres qui se joue en moins de 2 heures chacun, à moins que vous preniez vraiment votre temps.

Il s’agit aussi d’un jeu dont les graphiques sont sous formes de dessins 3D, un peu comme « Bordelands ». En fait, c’est comme si vous lisiez une bande dessinée animée. Le jeu en soi peut se jouer avec le clavier ou encore une manette XBOX360 pour PC. Et il est très facile d’utilisation car, n’oublions c’est un jeu « point and click ». La difficulté du jeu réside dans le choix de nos réponses. En effet, à chaque fois qu’un dialogue s’affiche à l’écran, nous avons un choix de réponses à prendre dans une limite de temps très courte. Apparemment, selon nos choix, il y en a qui auront des conséquences plus ou moins néfastes dans les événements et les épisodes subséquents. 

Ceci dit, il n’est pas très difficile. Je suis un mort une seule fois au 1e épisode. De plus, malgré les choix que j’ai faits, je ne sais pas encore à quel point l’impact est grand, c’est seulement en recommençant le jeu à zéro et en prenant d’autres décisions que je pourrais voir une différence. En terminant, malgré que le sujet soit intéressant et que c’est tout de même bien réalisé, je ne suis pas sûr que ce jeu plaise à tout le monde car après tout, c’est comme si on vous racontait une histoire dirigée avec peu d’intéractions. Je suis sévère mais personnellement, à cause de la courte durée de vie du jeu et le fait que ce n’est pas quelque chose à grand déploiement, je crois que ce jeu sera populaire auprès des fans de la série seulement mais pas au grand public. Et de plus, je crois que ce n’est pas le genre de jeu que vous devriez acheter à plein prix. C’est mon opinion.

Ajout : The Walking Dead, le jeu réalisé par TellTale Games terminé!! 18 heures. Même si c'était un jeu "point and click" dont l'histoire était dirigée pas mal, je peux dire que c'était vraiment une sacrée bonne histoire. L'épisode 1 était correct mais plus on avançait dans les épisodes jusqu'à 5 et plus, c'était captivant. Vraiment bien!

Gr : 4, Gm : 4, In : 4 // Dv : 3 (18 heures, les 5 épisodes), Prix : 24,99$ (Steam)

Note : 12/15


Site officiel : http://www.telltalegames.com/walkingdead

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